Monday, August 9, 2010

1909 Textile Union Demands Montreal





Well, it didn't take me long. I found an article in the 1909 Montreal Gazetteon a Union Protest with respect to the textile industry in Montreal (and Magog in the Eastern Townships) in 1909, the year I am writing about right now in my book Flo in the City, about a young girl coming of age in the 1910 era based on the letters of http://www.tighsolas.ca/


The demands were by the union at Dominion Textile. (I remember that their head offices were somewhere near the Montreal Forum.)


They wanted a 10 percent increase in wages, as the workers' wages hard recently been cut by 10 percent despite the fact the company's stock was doing well. Hmm.


They wanted more humane hours for women and children. No start before 7.am. No more than 55 hours a week.


They wanted the company to respect the laws of the land with respect to child labour, which suggests they were employing illegally.


They wanted the men in the factory to be forced to respect the women and children who worked there, which must mean they abused their powers.


And they wanted an end to 'blacklisting',a practice where anyone who complained couldn't get another job with the company and even with another company.


I will have Marion read this out loud to Flo, or Margaret, because she taught in a school near St. Henri and according to the article, blacklisting is having a terrible effect on the standard of living in St. Henri. So no doubt many of her young female students were doomed to leave school and go work for Dominion Textiles at 12 or 13 or 14. And many of the mothers of her students already worked in this particulary factory. I think I'll have Flo fingering the cotton in her blouse, as Marion reads it. "But at least they have work?" she'll say, "that is better than the other." Something like that. I'll have her recite the same arguments we give today for our cheap clothes.


Traduction Google

Eh bien, il ne m'a pas pris longtemps. J'ai trouvé un article sur une manifestation syndicale à l'égard de l'industrie textile à Montréal (et de Magog dans les Cantons de l'Est) en 1909, l'année où je vous écris au sujet en ce moment dans ma Flo livre dans la ville, d'une jeune fille venue de l'âge à l'ère de 1910 sur la base des lettres de http://www.tighsolas.ca/

Les demandes ont été par le syndicat à la Dominion Textile. (Je me souviens que leur siège social ont été à peu près au Forum de Montréal.)


Ils voulaient une augmentation de 10 pour cent dans les salaires, les salaires des travailleurs dur récemment été réduits de 10 pour cent, malgré le fait capital de la société se portait bien. Hmm.


Ils voulaient heures de plus humain pour les femmes et les enfants. Aucun départ avant 7.am. Pas plus de 55 heures par semaine.


Ils voulaient de l'entreprise à respecter les lois du pays en ce qui concerne le travail des enfants, ce qui suggère qu'ils ont été employant illégalement.


Ils voulaient que les hommes dans l'usine d'être forcé de respecter les femmes et les enfants qui y ont travaillé, qui doit vouloir dire qu'ils abusaient de leurs pouvoirs.


Et ils voulaient la fin de «liste noire», une pratique selon laquelle toute personne qui se plaignait ne pouvait pas trouver un autre emploi avec la société et même avec une autre société.


Je vais devoir lire ce Marion à haute voix pour Flo, ou Margaret, car elle a enseigné dans une école près de Saint-Henri et selon l'article, une liste noire a un effet terrible sur le niveau de vie dans Saint-Henri. Donc, sans aucun doute beaucoup de ses jeunes élèves de sexe féminin ont été condamnés à quitter l'école et aller travailler pour la Dominion Textile à 12 ou 13 ou 14. Et la plupart des mères de ses élèves déjà travaillé dans cette usine particulièrement. Je pense que je vais avoir Flo doigté du coton dans son corsage, comme Marion il lit. "Mais au moins ils ont du travail?" elle dira, «c'est mieux que l'autre." Quelque chose comme ça. Je l'ai réciter les mêmes arguments que nous donnons aujourd'hui pour nos vêtements bon marché.